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Jean-Pierre

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Je m'occupe de l'évolution du monde financier et, forcément, suis quotidiennement confronté à ce qui se passe dans le monde entier.

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  • Premier article le 29/08/2013
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Derniers commentaires


  • Jean-Pierre Jean-Pierre 15 juin 22:02

    @Alcyon

    Votre vulgarité vous déshonore et discrédite vos propos (encore eût-il fallu que ces derniers aient un sens, mais la ’base’, comme vous dites, vous est totalement étrangère - projection, toujours elle). Sans argument probant, vous ne prouvez rien et vos propos sont insipides, voire dérisoires, et je reste poli.


  • Jean-Pierre Jean-Pierre 15 juin 18:09

    @Alcyon
    Désopilant. A se demander si vous savez lire. Ou, pire, si vous comprenez ce que vous lisez. Même l’anglais ne vous va pas. L’euro n’est pas un panier de monnaie. L’ECU ne l’était pas non plus, c’était un numéraire, comme le DTS. Une nuance qui vous échappe manifestement. Passons. Ensuite, votre monetary union n’a strictement rien à voir avec l’euro ou une quelconque monnaie unique. L’euro est considérée comme une ’common currency’ en anglais, c’est-à-dire une monnaie commune. Mais vous ne savez pas que currency est le terme anglais pour monnaie. Chez vous c’est ’union’. Et vous voulez qu’on vous prenne au sérieux ?!? Vous confirmez ce que j’ai constaté : vous souffrez de projection aiguë. Ce n’est pas grave, sachez-le, on n’en meurt pas, mais on se rend souvent ridicule. Si vous aimez cela, alors continuez à débiter vos âneries, qu’on puisse en rire allègrement.


  • Jean-Pierre Jean-Pierre 15 juin 10:09

    @Alcyon
    « Encore une fois, le terme « monnaie unique » a été crée pour « monnaie comme l’euro  ». » c’est du n’importe quoi cet argument.

    « « union monétaire » », soit disant en anglais, alors qu’officiellement c’est « l’Union économique et monétaire », raccourci en Union européenne, et pour ce qui concerne l’euro, ce n’est rien d’autre que l’eurozone ou zone euro. Reportez-vous aux documents officiels disponibles au lieu d’émettre des sornettes.

    Vos commentaires sont une démonstration de projection aiguë.


  • Jean-Pierre Jean-Pierre 14 juin 23:13

    @Alcyon

    C’est du délire, cette réaction. Pas un seul argument, sans parler des contradictions. Pour joindre la zone euro, il n’était nullement nécessaire de déléguer une partie (vous voyez, même vous le dites : une partie, donc l’autre reste de la compétence des banques centrales nationales), il fallait remplir quatre conditions, les fameux critères de convergence  :
    1. stabilité des prix : le taux d’inflation ne pouvant s’écarter de plus de 1,5% de la moyenne des trois meilleurs des prétendants,
    2. déficit budgétaire inférieur à 3% et déficit public à moins de 60% du PIB
    3. stabilité du taux de change durant au moins les deux années précédant l’adhésion
    4. taux d’intérêt à long terme n’excédant pas de plus de 2% de la moyenne des trois pays prétendants enregistrant les taux les plus bas.

    Vous remarquerez que nulle part il est question de déléguer quoi que ce soit des attributions d’une banque centrale pour adhérer à l’euro.

    L’euro-système n’est pas l’équivalent d’une banque nationale. C’est en effet un poil plus compliqué que ce que vous affirmez. La décision collégiale n’a trait qu’à la politique monétaire et rien d’autre. Les banques centrales nationales gèrent toujours leur propre système bancaire, en toute indépendance si besoin s’en faisait sentir. La crise grecque l’a prouvé : les titres étatiques grecs n’étaient plus reconnus comme gage par la BCE (elle est belle cette Union européenne, en effet) mais la BCE a permis aux autres banques nationales d’accepter ces titres à leurs risques et périls. Ce que certaines ont fait.

    Enfin, jamais il n’a été question de souveraineté. C’est passablement vous qui semblez mélanger les choses.


  • Jean-Pierre Jean-Pierre 14 juin 19:46

    @Citrik_Elektrik

    Bonjour.

    Merci pour ce commentaire supplémentaire. Il allait de soi qu’avant l’introduction de l’euro, des systèmes de compensation entre les pays étaient en place. Les règlements internationaux faisaient le plus souvent appel au SWIFT. Ces plate-formes existaient pour faciliter les transactions et réduire autant que possible les risques de non paiement d’une des parties concernées. Un risque non négligeable, surtout lorsque les opérations se dénouaient en devises. Si l’euro avait été conçu comme une véritable monnaie unique, l’harmonisation des systèmes existants s’imposait pour déboucher sur un système unique géré par la BCE. Dans le cas qui nous occupe, il est tout à fait anormal que les banques centrales nationales aient toujours des créances ou dettes entre elles. Tout cela aurait dû être confiné au sein de la BCE, celle-ci devant être l’unique banque centrale de la zone. Les enregistrements selon l’origine des transferts ne devaient ressortir que dans les comptes de la BCE, pas dans ceux des banques centrales nationales. Il n’aurait donc jamais dû y avoir des créances et des dettes d’état à état, comme il n’existait pas des créances et des dettes d’une région à l’autre au sein d’un même pays. Preuve supplémentaire que l’euro n’est pas une monnaie unique.

    Ensuite, le fait que les banques centrales nationales aient conservé leurs prérogatives vis-à-vis de leur système bancaire national complique l’affaire. Ainsi, chaque banque nationale est en droit de définir les titres qu’elle accepte en gage pour ses avances. Elle en assume bien sûr la responsabilité. L’UE, en imposant l’euro, a mis la charrue devant, avant les bœufs. Pour que ce système soit viable, il fallait impérativement instaurer une union bancaire, c’est-à-dire soumettre toutes les banques aux mêmes directives. On s’est contenté d’harmoniser les numéros des comptes (IBAN) et des banques (BIC). Le reste n’est toujours pas réalisé. C’est à cause de ce genre de lacunes et omissions qu’un TARGET2 s’avérait nécessaire, pour rendre le système opérationnel sans pour autant qu’il résolusse les déséquilibres. Le système tout entier a été mal pensé. Aujourd’hui, il dérive de plus en plus rapidement et ne résistera pas. Et ceci d’autant moins que la BCE ne représente aucune économie, n’a aucune assise véritable. Son endettement dans le cadre du TARGET2 s’élève déjà à plus de 192,5 milliards d’euros. Qui couvrira cette somme ?

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