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Cazeaux

Cazeaux

Passionné par la politique - et donc par l'histoire contemporaine - depuis l'âge des culottes courtes, j'ai étudié le sujet à Sciences Po Paris, en m'y mêlant comme étudiant syndicaliste. Plus tard, alors dans le monde des entreprises, j'ai quelque peu fréquenté les coulisses du pouvoir en m'impliquant comme "lobbyiste" pour la cause de la conciliation vie familiale-professionnelle en qualité de président de l'associations Générations. J'ai par la suite complétement changé de cap, demeurant attentif aux agitations du monde qui m'entoure. Il me plaît d'analyser, de décrypter les réalités politiques et sociales et il arrive que mes pronostics soient justes...

Tableau de bord

  • Premier article le 01/02/2017
  • Modérateur depuis le 24/02/2017
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Derniers commentaires


  • Cazeaux Cazeaux 17 juillet 00:13

    @Le Panda
    bs n’ai pas répondu parce que n’ai rien trouvé à redire à vote commentaire au bémol près que j’expose dans mon article, qu’à Constitution égale, je crains que Macron ne persiste dans un hyper présidentialisme qui n’est pas de bon augure.


  • Cazeaux Cazeaux 16 juillet 13:40

    @JL

    Assemblée constituante, non, mais révision, oui ; d’après l’une de ses annonces, ayant à cette occasion en quelque sorte menacé le parlement au cas où il rejetterait le projet : Macron s’en remettrait alors au suffrage populaire, par voie référendaire. Cette « sortie » passée quasi inaperçue, est en réalité une double menée anticonstitutionnelle :
    • en menaçant le Parlement, il exerce une pression sur le pouvoir législatif, ce qui est contraire aux principes fondamentaux de la République, atteinte d’autant plus grave qu’elle émane de celui dont le rôle est de garantir les institutions ;
    • en se prévalant d’un moyen contraire à la Constitution : le référendum valide le vote du parlement (sauf en cas d’adoption du projet par les assemblées réunies en congrès) - article 89. Il y a certes le précédent de nov. 1962, De Gaulle faisant adopter par référendum l’élection du Pdt au suffrage universel. Mais ce fut une violation manifeste sur laquelle, par servilité, le Cons. Constit. n’a pas voulu se prononcer.

    Il faut donc s’attendre à une évolution du corpus légal des institutions anticipé par une pratique outrancièrement présidentialiste (à ceci près que le régime présidentiel équilibre les pouvoirs, le président ne pouvant dissoudre le parlement).

  • Cazeaux Cazeaux 16 juillet 11:03

    @rocla+
    Merci pour cette contribution claire et instructive. Une des faiblesses des débats actuels, y-compris dans les hautes sphères, consiste à se méprendre sur le sens des mots et à construire des amalgames qui finissent par brouiller les discours voire à les transformer en phraséologie impropre à tout raisonnement critique.


    Sur le sujet qui nous occupe, l’on voit bien que Macron se donne les apparences du pragmatisme quand en réalité il participe de l’utopie libérale-capitaliste-mondialiste. Reprenant vos explications, sa démarche est à voir comme portée par un intellectualisme, celui qui s’impose en pensée unique, au mépris des réalités et de l’expérience.

  • Cazeaux Cazeaux 15 juillet 15:32

    @Fergus

    Attention au sophisme ! On peut démontrer (ou démonter) tout et son contraire à ce titre là ! Cela rappelle les freudiens qui vous diront que si vous ne croyez pas en leur conclusion c’est une preuve que vous êtes bien atteint du mal qu’ils ont discerné. 
    Que cette interview, probablement un raccourci de son analyse, vous laisse perplexe est une chose. Mais affirmer sans reprendre les arguments donnés et leur soubassement théorique, qu’il s’agit d’une thèse fantaisiste, on ne peut le faire sans déroger à son honnêteté intellectuelle.

    Si pour ma part, j’estime digne d’intérêt les propos du psychiatre italien (qui est spécialisé en médecine légale, donc habitué aux examens mandés par les tribunaux pour des affaires criminelles), c’est parce que je me suis pas mal documenté sur les troubles psychiques de type psychotiques pour avoir consacré, dans « une vie antérieure » de très nombreuses heures à écouter des experts psychiatres rendre leurs conclusion au cours de procès en Assises (dont le procès Guy Georges). 
    Les propos du dr italien sont fondés sur des observations que j’avais faites bien avant les présidentielles et ils s’articulent avec logique selon des référents théoriques admis par la plupart des experts. 

    On ne peut pas en dire plus mais il demeure que dans cette énigme qu’est cette mise au pouvoir absolument sans précédent d’un inconnu qui a attendu l’âge de trente-six ans pour émettre des opinions, et l’on sait lesquelles, un profil psychique très particulier est une donnée à ne pas écarter pour expliquer un choix aussi incongru de la part des conseillers du prince parmi les quelques 200 à 300 alter ego de Macron (profil X tranche d’âge).

    Maintenant, pour parler comme Le Pen, il s’agit d’un détail dans le volumineux dossier Macron.

  • Cazeaux Cazeaux 15 juillet 12:24

    @Fergus
    Merci pour votre commentaire. Et encore, la version originale était plus longue...cela m’a demandé pas mal de refontes pour ne pas trop en faire. De façon générale, ai noté que les articles sont plutôt écourtés et qu’on reste « sur sa faim » après avoir été accroché par un chapeau dynamique. Un volume d’environ 3000 mots me semble être une bonne référence. Qu’en pensez-vous ?


    Pour le psy italien, je ne fais que le citer ironiquement sous forme de question. Mais quand vous dites qu’il n’a aucun intérêt, c’est un peu péremptoire. Précisément, alors que son texte a fait le tour du monde et notamment bien relayé aux USA, à ma connaissance aucun de ses confrères n’a réagi pour réfuter son analyse. Cela peut vouloir dire que son raisonnement se tient et que le praticien n’a pas la réputation d’être un fantaisiste.

    Tous les hommes politiques sont pragmatiques, autrement ils ne pourraient s’intégrer dans l’arène. 
    ET ils le sont particulièrement dans nos « démocraties » occidentales. 
    Pour le moment, on ne peut ni crier victoire, ni se réjouir du contraire. Tels les panzers d’Hitler en Russie, il avance, il avance....mais tiendra-t-il à la survenue des premiers froids ? 

    La grève et le le mvt social (en discrète mais forte préparation) du 12 septembre sera une étape, une « bataille » clé pour ce piteux imitateur de Bonaparte, De Gaulle et autres.