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Accueil du site > Actualités > Economie > Réforme du contrat de travail : rémunérer la flexibilité !

Réforme du contrat de travail : rémunérer la flexibilité !

Dans les discussions actuelles sur la réforme du contrat de travail, la question des contreparties à une plus grande souplesse du licenciement économique, qui semble nécessaire pour regagner en compétitivité, n'est jamais abordée. Or ces réformes visent à transférer le risque d'aléa économique des entreprises vers les salariés sans aucune contrepartie. Une plus grande participation des salariés aux résultats de l'entreprise et une meilleure formation continue pourraient permettre un alignement d'intérêts entre salariés et employeurs et constituer le début d'une évolution vers un modèle de cogestion.

Les premières annonces d’Emmanuel Macron concernent un domaine dans lequel il était plus que temps d’agir sérieusement : la France est le seul pays de l’OCDE à avoir connu depuis plus de 30 ans un taux de chômage toujours supérieur à 7,5%. S'il s’est engagé sur une baisse importante du taux de chômage, il vise 7,5% à la fin de son quinquennat - ce qui constitue un objectif modeste et décevant -, il propose comme solution une plus grande souplesse pour les entreprises mais oublie les contreparties nécessaires aux salariés. Une telle réforme préjuge mal, sur le fonds, de sa capacité à restaurer la confiance.

Les réformes annoncées visent à rendre le licenciement économique plus facile et donc à renforcer la flexibilité des entreprises en précarisant les salariés. Si un surcroît de flexibilité économique semble nécessaire afin de redresser notre appareil productif, il ne peut venir sans contrepartie pour les salariés.

L’équation est simple : si le contrat de travail devient plus flexible, il permet aux entreprises d’être plus compétitives car plus réactives à la conjoncture, ce qui est une bonne nouvelle. Cette compétitivité se fait par un transfert de risque aux salariés qui risquent plus qu’auparavant de perdre leur emploi en cas d’aléa de conjoncture. Cette prise de risque doit être compensée, cela relève de la logique économique.

Les auteurs pensent que cette rémunération doit être de trois ordres :

  1. Augmenter la rémunération des salariés. Pour cela une participation suffisamment importante des salariés au résultat de l’entreprise (10%-40%), sur une proportion et sur une période à définir est indispensable. Cela alignerait les intérêts entre partenaires sociaux, récompenserait la prise de risque et inciterait à signer des accords de compétitivité.
  2. Réformer la formation continue, afin que celle-ci propose des formations en adéquation avec les métiers en tension dans le bassin d’emploi des demandeurs d’emploi- une évaluation plus stricte devra être engagée.
  3. Rendre le CDI le contrat de norme et regrouper, sous un contrat unique dit de « flexibilité », l’ensemble des contrats atypique (intérims, CDD, contrats de mission…) auquel le recours devra être strictement encadré sur l’opportunité et sur la durée.

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39 réactions à cet article    


  • flourens flourens 19 juin 12:14

    cela relève de la logique économique dit l’auteur, la logique humaine on en a rien à faire, là est le problème


    • Spartacus Spartacus 19 juin 12:53

      On voit pas au nom de quoi et pourquoi se serait à l’entreprise de rémunérer la flexibilité....

      Le salariat n’est pas une rente ni une assurance tous risques. C’est un travail. POINT.

      Il faut en finir avec cette pensée qu’il faut chercher par le salariat, le confort aux dépens du patron et de l’entreprise et tout attendre de lui.....
      Le salariat doit mourir et il faut en finir avec le salariat et que chacun devienne son propre entrepreneur responsable.

      • flourens flourens 19 juin 13:30

        @Spartacus
        il a raison, il faut absolument continuer à chercher le confort des patrons aux dépens des salariés, ça marche depuis la nuit des temps, on voit pas pourquoi ça changerait
        et puis
        On voit pas au nom de quoi et pourquoi se serait à l’entreprise de rémunérer la flexibilité....
        dit spartacus, en effet, allons plus loin, on voit pas pourquoi ce serait à l’entreprise de rémunérer les salariés, ces goinfres jamais rassasiés


      • samuel 19 juin 13:56

        @Spartacus

        Dans un tel monde, quelle sera la justification de la seule rente dont vous ne parlez pas ?

        La rente du capital qui capte pour elle seule le fruit du travail d’autrui ! Parce que c’est bien ça voitre pensée !

        Je créée une entreprise donc elle m’appartient ! Et si tout le monde est son propre patron, pourquoi alors aller s’employer pour moins que ce que nous proposerait notre désormais « client » -et non un patron puisque de fait nous sommes tous entrepreneur de nous même-. 

        Qu’est ce qui va différencier ma force de travail de celle de Bill Gates ?

      • Spartacus Spartacus 19 juin 14:54

        @flourens

        Un employeur rémunère un salarié parce qu’il honore un contrat. Tout simplement.

        Il n’est pas un fournisseur d’une rente..

        Et ce n’est pas un contrat de paternalisme ou de soumission.

        Vous devriez vous poser la question, puisque selon vous, il faut détester l’employeur, le salariat étant tellement une exploitation que peut être la solution est la fin du salariat et que chacun devienne patron de lui même ? 


      • Spartacus Spartacus 19 juin 15:12

        @samuel
        Ce qui diffère votre force de travail de celle de Bill Gates, c’est le talent et la valeur marchande de ce que vous êtes capable de réaliser....


        La réussite ne vient pas principalement du capital, mais de la saisie de l’opportunité.

        En étant libre du salariat, vous êtes aussi plus apte à créer, susciter ou saisir votre opportunité....


      • foufouille foufouille 19 juin 15:18

        @Spartacus
        pour faciliter la compétitivité des entreprises, il faudrait comme en chine ne pas accepter de brevet pour pouvoir copier les idées du voisin.


      • Spartacus Spartacus 19 juin 15:38

        @foufouille


        Compliqué ! C’est un autre sujet....
        Profiter d’un process auquel on a rien créé est effectivement pas juste.
        De l’autre l’abus de position dominante par le monopole lié a un brevet fausse la concurrence....
        La question est plutôt quelle temporalité de monopole faut il laisser à un brevet ?

      • foufouille foufouille 19 juin 16:48

        @Spartacus
        ça marches pourtant en chine de cloner le produit d’une autre entreprise qui améliore le produit.
        le brevet est hypocrite puisque les objets sont fabriqués en chine mais la plupart des clones sont interdits en france dans la plupart des domaines.


      • bonalors 19 juin 19:33

        @Spartacus
        parfaitement d accord le salarie doit absolument être solidaires avec leurs patrons ...
        Pourquoi devrait on empêcher les patrons de travailler,
        Je suis pour un libéralisme absolu, cad le droit absolu pour les salaries de démissionner et crever de faim et pour les patrons de travailler pour eux mêmes en tant qu indépendant, on ne peut pas les obliger a embaucher, c est inacceptable, DIeu nous a fait libre respectons cette liberté, pour tous ..


      • Jean Pierre 19 juin 23:15

        @Spartacus
        En pratique c’est totalement irréaliste. Comment pourrait fonctionner par exemple une chaîne industrielle (ou tout doit être parfaitement organisé et minuté selon des plannings précis) avec des indépendants qui pourraient réellement décider de leurs horaires ?

        Personnellement, j’ai été plus souvent indépendant que salarié, mais ce choix personnel ne me donne aucune illusion sur la disparition du salariat (qui était d’ailleurs une très ancienne utopie anarchiste, bien avant de devenir le fantasme actuel d’uberisation du travail). Le salariat, et la sujétion qu’il induit, est totalement indispensable à la survie du capitalisme. La fin du salariat ? Pourquoi pas. Mais ce sera aussi la fin du capitalisme.


      • samuel 20 juin 09:04

        @Spartacus

        c’est donc ça. Je vais créer. Merci.

        J’ai besoin de votre talent pour 1000€/mois pour monter ma boite. Vous êtes partant ?

      • samuel 20 juin 09:07

        @Spartacus

        « Profiter d’un process auquel on a rien créé est effectivement pas juste. »

        C’est l’histoire de l’humanité ça. Quelqu’un a-t-il payé des royalties sur la roue ou la théorie de la relativité restreinte à leurs auteurs/co-auteurs ?

        Et ces mêmes auteurs, ont-il payés des royalties à ceux qui les ont aidés, inspirés ?





      • Zord Zord 20 juin 09:08

        @Spartacus
        « que chacun devienne patron de lui même »
        Eb ben, voici un modèle économique peut productif.

        Un indépendant est bien moins performant qu’un salarié qualifié car il va devoir gérer beaucoup plus de chose comme sa comptabilité, sa recherche de clients, etc...

        Mais surtout de mon expérience pro, j’ai démissionné 2 fois, à chaque fois on m’a refusé de raccourcir mon pré-avis, et on m’a demandé de prendre en charge la formation de mon remplaçant.

        Pour moi c’est clair vouloir la fin du salariat est totalement stupide car en réalité patrons et salariés ont autant besoin l’un de l’autre (en attendant l’arrivée des robots...)


      • JL JL 20 juin 09:14

        @Spartacus
         

         ’’Le salariat doit mourir et il faut en finir avec le salariat et que chacun devienne son propre entrepreneur responsable.’
         
        Vous ne démontrez là que votre insondable ignorance de ce que sont nos société modernes de haute technologie. Vos concepts économiques datent de la préhistoire. Mais vous en êtes fier !
         
        Ignorance crasse -> bêtise crasse.

      • Spartacus Spartacus 20 juin 12:39

        @Zord

        Les employeurs auront toujours besoin les uns des autres. C’est juste la relation qui se modifie.
        On passe du salarié ignorant à l’auto-employeur responsable.

        La seule change qui se modifie, c’est que le bulletin de salaire est remplacé par une facture...

        Vous critiquez le statut « complexe de l’employeur » ...En l’état actuel certainement puisque tout est fait pour le salariat. Vous voyez que c’est anormal que le job de l’employeur soit « percepteur » ? Non ?La performance des entreprises gagnerait à ne pas avoir le rôle d’être le percepteur caché.... 

        Je vous oppose le statut « d’irresponsable et ignorant du salarié » qui ne sait pas ce qu’il paye, ne sait pas ou va la moitié de son salaire, ne sait pas gérer sa vie et son libre arbitre, est enchaîné prisonnier par le confort du statut du salariat.
        Je vous oppose aussi la fin du chômage de longue durée pour des milliers de personnes outside à l’emploi. 
        Le problème de la douleur du chômage est l’absence de l’offre d’emploi qui engouasse les perspectives d’avenir.
        Le salariat transforme en rentier le salarié contre le nouvel entrant. Résultats, le chômage de gens qui y restent longtemps. 
        Nous passeront à une politique de l’offre au lieu d’une politique de la demande...
        Le travail est un marché. Il fonctionne comme n’importe quel marché d’offre et demande...
        Quand on limite l’offre d’un marché on a la pénurie....C’est exactement ce qui se passe en France. 

        La complexité est voulue pour maintenir le statut quo du salariat. La réticence aux changements. Ca se fera pas du jour au lendemain avec ceux qui considèrent que le salariat est une rente et l’état qui profite de l’absence de transparence pour prélever sans compter à des ignorants pour répartir aux castes visibles ou lobbys qui font du bruit.

        Cela peut être beaucoup plus simple....
        Une facture à une ligne en fin de mois. Une assurance sociale unique annuelle, obligatoire à choisir au départ regroupant santé, chômage, retraite globalisée et mensualisée. Pas de TVA sur le service aux entreprises, remplacé par la TVA in-finé. La TVA payée uniquement par les entreprises en contacts avec les particuliers.


      • Spartacus Spartacus 20 juin 12:55

        @samuel

        J’aide les gens qui ont un vrai projet.
        Pour trouver de l’argent il faut un business plan. 

        Commencez par monter un projet et faire une étude de marché...
        Pour monter votre boite, faites le point sur vos capacités, sur ce que vous savez faire et ne savent pas faire la majorité. 
        Si vous n’avez pas d’idées allez voir les salons des franchiseurs qui vous proposeront des modèles déjà étudiés.
        Vous pouvez aussi apprendre a monter un dossier de LBO et vous proposer de racheter une entreprise.
        Prospectez et posez des questions autour des entreprises près de chez vous en leur demandant le service qui leur manque et qu’ils seraient prêt a payer pour... Et voyez si cela peut vous servir de base pour démarrer.

      • samuel 20 juin 13:09

        @Spartacus

        je ne vous demande pas de l’aide.
        Je vous propose de vous embaucher.

      • Zord Zord 20 juin 14:18

        « @Spartacus
         »La seule change qui se modifie, c’est que le bulletin de salaire est remplacé par une facture..."

        Et la facture c’est qui qui va l’éditer ? l’encaisser ? la comptabiliser ? Avez-vous seulement déjà fait ce genre de chose pour vous rendre du temps que ça prends de gérer tout ça ?

        Donc, comme je vous l’ai dit dans mon message précédent, pour moi passer du statut de salarié à celui d’indépendant engendrerait instantanément une quantité énorme de nouvelle obligations qui empiéteraient obligatoirement sur la capacité à être performant et productif.

        Si demain je suis indépendant, je dois passer la moitié de mon temps à rechercher des clients, faire ma comptabilité et de l’administratif.
        Je n’aurai plus le temps de faire de la veille technologique, à me former et me maintenir à niveau en répondant simplement aux demandes des clients.

        En choisissant votre voie, pour tenir sur la durée je me retrouverai dans l’obligation... d’embaucher ! (cqfd patron need salarié)


      • Spartacus Spartacus 21 juin 09:17

        @Zord
        Dans l’état actuel, je vous accorde que la bureaucratie est une grande charge. Mais la France est un cas à part dans le monde. Ne vous basez pas sur votre vécu. 

        L’administratif demandé aux employeurs en France est ubuesque. 
        En France l’entreprise est au service de l’état. Dans mon changement, l’état est au service de l’entreprise, et l’administration est vous conviendrez qu’une facture est plus simple qu’un bulletin de paye.

        Je me souvient encore de ma surprise pour établir un premier bulletin de paye en Angleterre, un ticket de 3 lignes qu’un enfant est capable de réaliser, alors que cette opération en France nécessite un doctorat en droit social. smiley.

        En fait vous n’arrivez pas à vous décoller du postulat actuel du salariat et n’envisagez pas qu’il puisse exister autre chose que le salariat, bien que de l’autre vous ne voulez pas voir que le salariat est le premier vecteur du chômage de longue durée qui fait souffrir nos concitoyens.

        Passer d’une politique de la demande à une politique de l’offre fait que les jobs viennent à vous, en permanence, vous n’avez plus à être un humilié chômeur qui doit passer son temps à « chercher », mais a juste répondre aux sollicitations. Par contre de l’autre vous n’avez plus une rente de statut. Vous êtes payé pour votre job. 

        J’aime bien votre dernière phrase, qui indique que vous devriez « embaucher ». Comme quoi vous comprenez que dans ce monde on passe de passif a responsable.

      • Zord Zord 21 juin 12:23

        @Spartacus
        "En fait vous n’arrivez pas à vous décoller du postulat actuel du salariat et n’envisagez pas qu’il puisse exister autre chose que le salariat, bien que de l’autre vous ne voulez pas voir que le salariat est le premier vecteur du chômage de longue durée qui fait souffrir nos concitoyens.« 

        Détrompez-vous, j’ai déjà imaginé plusieurs fois votre alternative (En admettant qu’on ait simplifié la bureaucratie). D’ailleurs je suis même prêt à croire que ce changement résoudra le problème du chômage de longue durée pour certains. Mais en contrepartie elle provoquera l’apparition d’une précarité généralisée pour tous.

         »Passer d’une politique de la demande à une politique de l’offre fait que les jobs viennent à vous, en permanence, vous n’avez plus à être un humilié chômeur qui doit passer son temps à « chercher », mais a juste répondre aux sollicitations« 

        Ca vous ne pouvez pas le deviner à l’avance. Ça sera la compétition la plus acharnée, chacun pour soit et tout le monde n’aura pas de sollicitations.

         »aime bien votre dernière phrase, qui indique que vous devriez « embaucher ». Comme quoi vous comprenez que dans ce monde on passe de passif a responsable.« 

        Moi je vois plutôt un monde ou des hordes d’indépendants devenus »responsable" vont errer d’un contrat à un autre, parasités à faire des tâches annexes pour lesquels ils ne sont n’y doués ni formés.

        Sauf que pendant ce temps, les multi nationales nous mangeront tout cru. Ces google & co, qui font le culte du salariat car elles ont bien compris que c’est la stabilité et la bien être de leurs employés qui leur permettent de décupler leur productivité et leur créativité.


      • Spartacus Spartacus 21 juin 16:59

        @Zord
        L’appréhension du changement !...


      • Jean Pierre 21 juin 23:24

        @Spartacus
        Vous parlez « d’appréhension », c’est à dire d’un vague sentiment. Il vaudrait mieux parler de la réalité. Il y a énormément de création d’entreprise en France. Très peu ont une durée de vie dépassant plusieurs années. Il y en a davantage qui échouent, qui laissent sans revenu, sans droits et avec des dettes. Cette réalité montre que la création de son entreprise ne peux être une solution générale. 

        Vous tombez dans une erreur d’analyse extrêmement courante : « je l’ai fait, ça a marché, donc c’est valable pour tout le monde ». Vous êtes dans la situation du joueur du loto qui dirait : « devenir riche est très simple, il suffit de jouer au loto ». On projette son cas pour en faire une généralité. Tout cela est illusoire.

      • Laulau Laulau 19 juin 13:45

        Et pourquoi ne pas rendre plus « fléxibles » les dividendes des actionnaires ? On nous rebat les oreilles avec le coût du travail, pourtant ce qui est un record en France, ça n’est pas le cout du travail mais celui du capital.


        • Spartacus Spartacus 19 juin 15:04

          @Laulau
          Les dividendes des actionnaires sont flexibles.....




        • Orageux / Maxim Orageux / Maxim 19 juin 18:04

          @Laulau

           Et les cours en bourse ??? ils montent et ils baissent, donc les dividendes ne sont pas fixes , d’autre part, si il n’y a pas d’actionnaires, il n’y a plus d’entreprise .....


        • samuel 20 juin 10:56

          @Orageux / Maxim

          Les dirigeant de grands groupe étant fortement intéressé au cours de la bourse (et la fraction haute du salariat également), toutes ces petites mains font le travail du Capital.

          Dépecer les entrerprises viables, racheter des actions des multinationales (buy back) pour faire monter l’action... 

          On sait qui trinque dans la vie et qui trinque au champagne à la fin du jeu !

        • alain_àààé 19 juin 13:51

          pourquoi un semblant d article sur la flexibilité qui est déja instauré depuis les 35h.mais Macron n aura aucn mal a diminué l chomage il lui suffira de faire comme une partie des pays européens de passé l heure de travail de base a 1e ou 2 e quand nos députés toucherons les 5000e net par mois.c est tout simple.


          • Leonard Leonard 19 juin 14:25

            Remuner la flexibilité par le plafonnement des indemnités de licenciement ;)


            Elle est pas belle celle là !?

            • rocla+ rocla+ 19 juin 15:00

              Abolir le salariat . 


              • foufouille foufouille 19 juin 17:46

                @rocla+
                ta boulangerie aurait tenu une journée dans ce cas.


              • Buzzcocks 19 juin 16:19

                Ayant démissionné 4 ou 5 fois, je dois dire que systématiquement, j’ai été reçu comme un Judas de la pire espèce par mon employeur. Et aucun n’a voulu me libérer sans le préavis voire en me suppliant de finir le projet sur lequel j’étais.
                Du coup, ces débats sur la flexibilités me font marrer mais en contrepartie, il faudrait aussi que le salarié puisse se barrer du jour ou lendemain sans aucun préavis en laissant tout en plan.

                La flexibilité, ça doit être dans les deux sens. Je rêve de dire à mon patron, « salut, je me casse, démerde toi avec avec ton projet et bien sur, je n’ai fait aucune doc... et comme ça fait 3 mois que je pense me casser de ta boite de merde, je t’annonce aussi que je n’ai rien foutu depuis le début, allez ciao ».

                 


                • Orageux / Maxim Orageux / Maxim 19 juin 18:00

                  Si on augmente la rémunération des salariés , ça se répercute sur le coût de la main-d’oeuvre et sur le prix de vente, donc perte de la compétitivité ...et dépôt de bilan si on bosse à perte !

                  D’autant plus que les salaires sont fixés par les fédération professionnelles entre les syndicats et le patronat ...BTP, Métallurgie, Sidérurgie, Papiers-Cartons, Alimentation -Distribution etc.....


                  • bonalors 19 juin 19:35

                    Abolir le salariat .
                    Mais aussi abolir le travail, les retraites, les banques, les impôts, les supermarchés et tutti quanti

                    C est cela le prix de notre liberté celle de mourir de faim, revendiquons la avec force


                    • CN46400 CN46400 20 juin 07:45

                      Quand on mélange de l’eau froide avec de l’eau chaude on a de l’eau tiède, c’est à dire des travailleurs intérimaires. Pourquoi ceux-ci ne sont pas mieux payés ? Lisez Marx (Salaires, prix et profits) et vous comprendrez...


                      • zygzornifle zygzornifle 20 juin 10:27
                        rémunérer la flexibilité !.... Wouha ha ha ha ha ça sera le patron qui sera rémunéré et les actionnaires , ceux qui travaillent seront obligés de se battre avec les pigeons pour les miettes .......

                        • zygzornifle zygzornifle 20 juin 10:28

                          le réforme du contrat de travail est impératif pour Bruxelles afin d’harmoniser tout par le bas ..... 


                          • armand 20 juin 12:23

                            Plus simple, annuler la constitution ce qui évitera le gênant « liberté égalité FRATERNITE !!!! » ou est la solidarité dans vos projets ?  smiley


                            • zygzornifle zygzornifle 21 juin 09:17

                              le flexibilité.....


                              n’oubliez pas que les triques et les fouets sont flexibles c’est pour cela qu’il font si mal et laissent des grosses marques sanguinolentes ......

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Jean Reynaud


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